Je n’écris pas cet article, par peur d’échouer

Je n’écris pas cet article, par peur d’échouer

Je veux écrire pour partager mes idées.
Pour vous encourager à changer le monde en changeant votre vie.
Pour m’encourager à changer le monde en changeant ma vie.

Mon premier article a été un succès !
(voir « À toi qui te demandes si tu dois encore croire en tes rêves »)

Plus de 700 personnes l’ont lu en 3 jours seulement. Beaucoup de proches et d’amis l’ont partagé.. des inconnus aussi ! Beaucoup m’ont écrit pour me remercier, m’encourager et surtout me partager le rêve qu’ils avaient décidé de poursuivre.

C’était inattendu : j’espérais des réactions mais pas un impact aussi gros.
J’étais (et je suis encore) aux anges !

Depuis, les idées d’articles fusent dans ma tête : il y a tellement d’idées qui ont changé ma vie que j’ai envie de partager.

Pourtant, ce deuxième article est bien plus dur à écrire…

Pourquoi ? Parce que j’ai peur.
J’ai peur que mon article suivant soit un échec.
J’ai peur que le premier n’était qu’un coup de chance.
J’ai peur de gâcher ce que j’ai pu vivre jusqu’à présent.

 

Je préfère arrêter là Jean-Pierre

Avez-vous déjà vécu une situation similaire ?

Quelque chose vous tient à cœur. Vous avez envie de le faire ou vous l’avez peut-être déjà commencé. Vous avez même déjà perçu des résultats positifs.

Et pourtant, par peur de gâcher ce que vous avez réussi, vous arrêtez là.

Vous préférez dire non aux risques de succès pour éviter tout risque d’échec. Mieux vaut renoncer à ce qui pourrait être pour garder un souvenir intact de ce qui a déjà été.

Et pourtant, le vrai échec serait d’arrêter là.
C’est difficile d’oser commencer son aventure.
C’est tout aussi difficile d’oser persévérer.

 

Chercher la perfection = inaction

Alors on peut décider de s’arrêter là et de se trouver des excuses.

Parce qu’il vaut mieux attendre la situation parfaite, non ?

J’écrirai un article quand j’aurai un meilleur style.
Je jouerai au basket avec les autres quand j’aurai un meilleur niveau.
Je chanterai devant des gens quand j’aurai pris plus d’heures de cours.
Je proposerai une sortie à cette personne quand nous serons plus amis.
Je parlerai à cette fille quand je serai plus beau gosse.
Je lancerai mon entreprise quand j’aurai un business plan impeccable.
Je démarcherai tel client quand mon entreprise sera plus connue.
Je postulerai à ce job quand j’aurai un meilleur CV.
Je voyagerai quand j’aurai une situation stable et un bon budget.
J’aiderai les gens autour de moi quand ce sera le bon moment.
Je vivrai mon rêve quand j’aurai le temps, l’argent, les compétences et le feu vert de tout le monde.

Reconnaissez-vous un de ces mensonges ?

La situation parfaite n’existe pas.

Par peur d’échouer, je m’invente des excuses pour remettre à demain ce que j’aurai dû faire hier, ce que je devrais faire maintenant. C’est pratique : quoi qu’il arrive (ou n’arrive pas), ce n’est plus de ma faute.

Mais une aventure sans obstacle n’est pas une aventure : c’est une histoire ennuyeuse.

Résumez votre film préféré en 3 phrases.

Simba est le prince de la savane.
Son oncle tue son père et Simba s’enfuit.
Simba récupère son trône pour sauver la savane.

Refaites l’exercice en supprimant toutes les difficultés que le héros a dû surmonter.

Simba est le prince de la savane.
Il vit tranquillement. Il succède à son père.
(Pas de Timon & Pumba. Pas d’Hakuna Matata).

De quoi s’endormir en 10 minutes, non ?
Et bien, c’est la même chose avec nos vies !

Réveillons-nous et faisons de nos vies des histoires excitantes !
Pas pour quelqu’un d’autre, mais pour nous-mêmes.
POUR VOUS-MÊME !

 

La seule mise possible

Vous connaissez le all-in ?

C’est le moment épique dans une scène de poker : un joueur balance tous ses jetons au milieu de la table. Il mise tout ce qu’il a.

Aujourd’hui, c’est à nous de vivre cette scène épique.

ALL-IN ! Misons tout ce que nous avons.
Allons au bout de ce que nous avons commencé.

Ce que je fais aujourd’hui ne sera pas parfait.
Mais grâce à cela, ce que je ferai demain sera meilleur.

Apprenons à aimer progresser malgré les échecs.

Le chemin est plus important que la destination.
Le processus est plus important que le résultat.

Je dois aimer la douleur dans mes muscles quand je fais du sport.
Plus que l’idée de devenir un apollon.
Je dois aimer jouer au foot avec mes amis.
Plus que l’idée d’être une star multi-millionnaire.
Je dois aimer faire du bien à ceux qui m’entourent.
Plus que l’idée de changer le monde.
Je dois aimer écrire cet article.
Plus que l’idée d’être lu par des milliers de personnes.

Alors posons-nous ces questions :

Qu’est-ce que j’aime mais que je n’ose pas faire ?
Qu’est-ce que j’ai commencé mais que j’ai arrêté par peur d’échouer ?
À quoi je renonce par peur de gâcher quelque chose ?

Imaginez le pire si vous faisiez cette chose-là.
À quel point cela affecterait-il à jamais votre vie et celle des autres ?

Imaginez le meilleur si vous faisiez cette chose-là.
À quel point cela changerait-il à jamais votre vie et celle des autres ?

Comparez les réponses et choisissez votre voie.

Une dernière question, qui déterminera le chemin que vous allez prendre.
Quelle est l’action à faire maintenant pour être sur le chemin du all-in ?
Une seule action. Une action simple. La première.

Faites-la.

Pour moi, c’était d’ouvrir mon fichier texte et de commencer à écrire mes peurs. Cet article en est le résultat.
 
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